Le Conseil des Bâtisseurs, c’est quoi ?

Retour sur l’After-Fabrik du 26/02 à St-Gildas-des-Bois

La FabriK à DécliK : Communiqué de presse

Du 10 au 12 février, la FabriK à DécliK, ça va pulser au Lycée Alice Milliat

Les Ateliers KoKoon avec 300 personnes pour construire la FabriK à DécliK

Appel à bénévoles !

C’est quoi des SuperPouvoirs ?

L’équipe terrain s’agrandit, découvrez-la !

Expériences collectées, des premiers retours !

Bravo aux 9 communes !
La Communauté de Communes de Pont-Château-Saint-Gildas-des-Bois en Bretagne (36 880 habitants sur 327 km² ) est le 1er territoire à proposer ce projet unique, transformateur, conçu pour et avec les jeunes de 11 à 17 ans vivants à Crossac, Drefféac, Guenrouët, Missillac, Pont-Château, Sévérac, St Gildas des Bois, Ste Anne sur Brivet, Ste Reine de Bretagne.

Sylvie Fusellier, vice-présidente de la Communauté de Communes et Olivier Lenoir, cofondateur et président d’Osons Ici et Maintenant partagent leur vision de ce projet novateur qui mise sur la co-construction et l’engagement collectif pour créer un avenir désirable pour les jeunesses des 9 communes.

Questions réponses

  • Sylvie Fusellier : On voulait revoir notre politique jeunesse, faire une politique de territoire qui embarque beaucoup plus de jeunes et qui s’adapte à leurs nouvelles problématiques et à leur situation sur le territoire. Nous avons rencontré Osons Ici et Maintenant par des expériences sur d’autres territoires, notamment le Pays de Redon, et puis on vous a sollicité pour nous accompagner, nous les élus. On s’est dit qu’on n’était pas capables de définir nous-même quels étaient les outils à mettre en place, on ne savait pas comment s’y prendre. Vous êtes arrivés avec vos idées, votre richesse, votre proposition de travailler non pas tout seul, mais en mettant en mouvement le territoire. Votre dynamisme, votre référence aux compétences psychosociales qu’on a pu tester sur les plus jeunes, votre proposition de ne pas avoir un outil clé en main mais de plutôt s’adapter, de créer les conditions nécessaires et de travailler avec les acteurs du territoire qui font partie du parcours des jeunes…
    Tout ça nous a parlé, ça nous a challengé de se dire qu’on peut essayer autre chose et se lancer dans une nouvelle aventure avec vous.
  • Sylvie Fusellier : On avait envie dans notre politique jeunesse de toucher plus de jeunes, de se confronter à leurs problématiques actuelles et de leur redonner une place plus grande dans la vie de la cité.
    C’est aussi en utilisant les synergies de chacun, en créant des dynamiques et en se confrontant avec une variété de personnes qui ont leurs propres idées qu’on touchera plus de jeunes, qui sont aussi très variés.
  • Olivier Lenoir : L’objectif d’impact du projet, c’est de permettre à un maximum de jeunes de s’épanouir, de construire une orientation qui leur ressemble, de décider de leur projet de vie, de donner du sens à leur futur. Et ça, ça se fait beaucoup entre 11 et 17 ans. C’est une période de la vie qui est parfois complexe pour les jeunes. On parle de plus en plus de troubles mentaux, de difficultés…
    L’objectif de ce projet, c’est qu’à plusieurs : avec les parents, avec les enseignants, mais aussi avec les acteurs de l’éducation sur le territoire, nous construisions un parcours qui permette à tous ces jeunes de trouver leur meilleure voie, leur meilleure vie, leur meilleure place sur ce territoire et dans la société. C’est une chance de pouvoir travailler main dans la main avec une collectivité comme le Pays de Pontchâteau.
    Ça nous permet d’allier nos forces et aussi nos angles de vue. On ne voit pas les mêmes choses, on n’a pas forcément les mêmes manières d’agir. En revanche, on s’unit sur une même vision.C’est aussi un impact sur nos manières de fonctionner ensemble et de tous s’unir autour d’une cause commune qui est le bien-être des jeunesses sur ce territoire.
  • Sylvie Fusellier : Vous avez une expression qui m’a beaucoup parlé, c’est de dire que les jeunes ont un pouvoir en eux. On sait que les jeunes ont un gros pouvoir d’agir.
    Nous souhaitons travailler avec eux et en collectif sur la confiance en soi, la santé mentale, leur esprit, leur mentalité, la conviction, le passage à l’action en leur donnant du cœur pour qu’ils puissent réaliser et exprimer ce pouvoir d’agir.
    Olivier Lenoir :Je dirais que ce n’est pas qu’un projet pour les jeunes, c’est aussi un projet pour les parents, pour les enseignants, pour les élus, pour les acteurs du territoire.
  • Olivier Lenoir : On s’est dit que la première étape, c’était de prendre 6 mois pour écouter le territoire.
    Écouter l’expérience d’être jeune, écouter l’expérience d’être parent, écouter l’expérience d’être enseignant sur ce territoire
    Et à partir de ces expériences, de commencer à réfléchir à un parcours pour développer ce qu’on appelle des “super pouvoirs” : des compétences et des capacités pour un mieux-être sur le territoire et pour développer son projet, son pouvoir d’agir et son avenir.

  • Sylvie Fusellier : C’est même plus qu’une phase d’écoute, c’est aussi une phase où on prépare le terrain et on commence à mettre en action tous les partenaires. On met de l’humus, on met de l’engrais, on prépare le pot.

  • Olivier Lenoir : On repère, on essaie de comprendre et on prépare les conditions favorables pour qu’on entre dans une seconde phase qui aura lieu en février, qui est une phase d’imagination : la FabriK à DécliK, où nous allons imaginer un parcours destiné aux 11-17 ans, tout en leur donnant l’occasion d’exprimer leurs envies et besoins.
    Puis, à partir de leurs idées, on va développer 10 projets, 10 propositions pour le territoire.
    Et ensuite, à partir de mars 2025, on rentre dans une phase d’expérimentation qui va durer un an et demi.
    On va développer avec les acteurs du territoire ces projets pour et par les jeunes dans les murs, c’est à dire dans l’école, mais aussi en dehors des murs.
  • Sylvie Fusellier : L’idée c’est d’observer l’impact, ce qui marche, ce qui ne marche pas, pour ensuite améliorer et repartir sur d’autres cycles en faisant évoluer tout ce qu’il sera nécessaire d’adapter.
    On n’est pas sur un produit magique fini, on est bien sur quelque chose d’itératif et qu’on continuera d’améliorer en le remettant en cause.
    On cherchera quels sont les éléments à rectifier pour gagner en puissance.
  • Olivier Lenoir : Il y a des choses qu’on arrêtera parce qu’elles ne fonctionnent pas, d’autres qu’on va accélérer parce qu’elles marchent mieux.
    Et puis au bout d’un an et demi d’expérimentation, l’idée c’est de partir des meilleurs éléments, des meilleures pousses et de les faire grandir sur l’ensemble du territoire.
    Il y a 9 communes et donc plein d’acteurs à aller voir.
    Notre objectif sur les 2 dernières années est de monter en puissance pour que d’ici 2028, la moitié des jeunes du territoire aient vécu un parcours et aient participé à ces projets.
  • Sylvie Fusellier :Pour moi la finalité, c’est qu’on ait moins de jeunes à l’arrêt ou dans un mal-être comme on peut le voir en ce moment.
    Qu’on ait beaucoup plus de jeunes qui puissent diversifier leur parcours et qui arrivent à gagner plus vite confiance en eux pour construire et prendre leur vie en main.
    Qu’ils soient acteurs de leur vie.
    Que les jeunes, dès le collège, soient conscients et soient accompagnés pour qu’ils puissent dessiner leur parcours.
    Être acteur de sa vie c’est parfois se tromper mais c’est aussi se relever et être capable de repartir sur autre chose.Olivier Lenoir :Que les jeunes du territoire ne soient pas spectateurs du monde dans lequel ils vivent.
    Ce ne sont pas les circonstances extérieures qui doivent déterminer leur vie, c’est ce qu’ils sont à l’intérieur et ce qu’ils auront construit en termes de confiance, d’estime d’eux-mêmes, de capacité à rebondir, d’adaptation.
     
    Et ça, c’est vraiment un cadeau dont on a tous besoin, probablement les jeunes en priorité pour les temps qui viennent avec un XXI siècle qui est assez volatil et incertain et qui peut être anxiogène. 
    C’est aussi ancrer assez de solidité en chacun des jeunes pour qu’ils puissent décider de leur vie et qu’ils puissent contribuer sur ce territoire en apportant leurs talents, leurs capacités, leur joie de vivre et que petit à petit, tout ça devienne contagieux pour un territoire en bonne santé.Nous sommes fiers de collaborer avec la Communauté de Communes de Pontchâteau sur ce projet de parcours d’accompagnement pour des jeunes engagés et épanouis sur le territoire.
    En co-construisant avec eux, mais aussi avec leurs familles, les enseignants et les acteurs locaux, nous souhaitons offrir à chaque jeune l’opportunité de révéler son potentiel, de développer sa confiance en soi et de devenir acteur de son avenir.
    Ce projet est bien plus qu’un programme : c’est une démarche collective pour renforcer le lien social et construire ensemble un avenir où les jeunes jouent un rôle clé dans le dynamisme et l’évolution de leur territoire. ✨

Une équipe de 6 personnes

se mobilisent sur les 9 communes à Crossac, Drefféac, Guenrouët, Missillac, Pont-Château, Sévérac, St Gildas des Bois, Ste Anne sur Brivet, et Ste Reine de Bretagne.

Qui agit sur la Communauté de Communes ?

Les élus, les services et l’équipe appellent TOUS LES ACTEURS LOCAUX des 9 communes à se mobiliser pour la jeunesse
Contactez-nous si vous êtes de Crossac, Drefféac, Guenrouët, Missillac, Pont-Château, Sévérac, St Gildas des Bois, Ste Anne sur Brivet ou Ste Reine de Bretagne !

  • Vous, les familles, les jeunes, les habitants,
  • Les collèges, les lycées, les enseignants et acteurs éducatifs, administratifs
  • Les acteurs culturels, événementiels, sportifs, d’activités de loisirs, …
  • Les acteurs associatifs,…
  • Les acteurs du tourisme, du transport, de la restauration, …
  • Les organismes publics et para-publics
  • Les entreprises, les commerçants, les artisans,…
  • ….:))))))

Financeurs du Projet
sur la Communauté de Communes

A l’écoute de vos expériences, jeunes adultes, parents d’une des 9 communes …

L’actu des territoires