Voici des exemples d’expériences recueillies …

… lors d’Ateliers de Partage d’Expériences en présentiel, ou par envoi d’audio ou en réponse à un questionnaire en ligne.

  • Toutes celles qui sont recueillies sont essentielles pour le Projet !
  • Elles sont variées : de jeunes adultes, de parents, difficiles ou de progrès.
  • Lisez ces expériences avec ouverture et bienveillance 🙂
  • Interrogez-les ! Par exemple dans une expérience difficile : quelle est la difficulté rencontrée ? Dans quelle détresse cela a plongé la personne ? Combien de temps cela a-t-il duré ? Quelles conséquences sur le long terme ? Quels SuperPouvoirs lui ont manqué ?

Important : Nous ne publions que des expériences 100% anonymisées (suppression des éventuelles données de prénom, nom, lieux, …)

Comment sont utilisées les Expériences collectées dans le Projet ?

  • Pour identifier des situations récurrentes, et les capacités ou SuperPouvoirs qui ont été utilisés ou ont manqué.
  • Pour construire des Parcours d’Ateliers adaptés à chaque âge et qui vont aider les jeunes à intégrer des nouveaux SuperPouvoirs !

Un exemple d’exploitation des Expériences

  • Le « Harcèlement au collège » est une situation récurrente bien identifiée
  • Quasi dans tous les cas, les jeunes n’ont pas su dire « non », c’est une « capacité manquante »
  • Un Atelier SuperPouvoirs intitulé « Apprendre à savoir s’affirmer » va être proposé au collège.

JEUNE ADULTE – Expériences DIFFICILES

L’isolement, les moqueries et la descente vers l’anorexie.

Quand j’ai déménagé d’une région à une autre, j’ai eu du mal à m’intégrer dans ma classe car je suis arrivée en CE2 en fin d’année scolaire.
En CM1, j’étais dans la plus petite école de mon village et tous se connaissaient très bien. Des liens s’étaient déjà créés depuis le plus jeune âge.
Moi, j’étais comme une extraterrestre. J’étais une bonne élève. Les « cancres », entre guillemets, qui étaient en CM2 et qui avaient une forte influence ont commencé à se moquer de moi.
Mon CM2 s’est mieux passé. Mais arrivée en 6ème me voilà de nouveau confrontée aux critiques sur mon caractère, ma façon d’être, mais aussi sur mon physique.

Voilà comment le harcèlement est arrivé, un harcèlement verbal exclusivement.
Inconsciemment, je mangeais de moins en moins et j’ai fini par tomber dans un début d’anorexie.
Ma mère a remarqué ma maigreur prendre place de jour en jour, jusqu’à en alerter mon père et à m’emmener voir le médecin qui a posé son diagnostic comme un début d’anorexie.

Malgré cela, inconsciente du danger que j’encourais, je ne changeais en rien ma façon de m’alimenter. C’est alors que ma mère m’a dit que j’avais trois choix :
– Un : manger et rester avec eux.
– Deux : continuer à peu manger et partir en centre où je ne pourrais pas les voir.
– Trois : Mourir.

Je ne voulais pas de la solution 2, et encore moins de la 3.
C’est à ce moment là que j’ai réagi, et chaque jour je gravissais une marche pour vaincre cette maladie.
Cette maladie est venue inconsciemment de par le manque de ma famille (autre que mes parents et frères) et amis, mais surtout à cause du harcèlement. Ce mélange de manque et d’abaissement de l’estime de soi, de manque de confiance, de la peur du jugement… a fait que je me suis rendue malade sans l’avoir cherché.
Et pourtant le nombre de fois où j’ai entendu : « tu es maigre parce que tu veux être mannequin ? » Non je l’étais car on m’a rendu comme cela juste avec des mots.
Le harcèlement verbal est aussi fort que le harcèlement physique. Les mots sont aussi forts que des coups.
Mais personne n’a mis le mot de harcèlement au grand jour me concernant, sauf moi en repensant à tout ça, qui aujourd’hui peut dire que j’ai vécu une situation de harcèlement.

Cette expérience met en lumière l’impact des moqueries et des critiques sur la santé mentale et physique, ainsi que la difficulté de reconnaître et de nommer le harcèlement.

Des SuperPouvoirs auraient pu aider cette jeune fille :

  • se faire de nouvelles amies et s’intégrer dans un groupe déjà constitué,
  • réagir aux moqueries et s’affirmer dans sa différence,
  • connaître les liens entre le mental et le corps.

Les autres jeunes auraient eux aussi gagné à comprendre les effets de groupe, parfois nocifs, et à découvrir les bénéfices de l’ouverture et de l’empathie.

Apprendre à s’exprimer, un adolescent en quête d’écoute et de compréhension.

Ça a commencé vers la 6e au collège. Mon problème, c’était la difficulté de pouvoir échanger avec quelqu’un, d’avoir une discussion avec quelqu’un qui m’écoute.

Déjà, la première chose qui m’a bloqué par rapport à ça, c’est ma relation avec ma mère, parce que c’était difficile de discuter entre nous. Donc ce n’était pas évident pour moi de m’appuyer sur quelqu’un.
Je me disais aussi mentalement que si j’en parlais à quelqu’un, ça signifiait que je n’étais pas fort. Je ne sais pas où je me suis mis ça dans la tête. Mais à partir de ce moment-là, c’était difficile pour moi d’aller vers les autres pour pouvoir échanger.

Au collège j’ai voulu intégrer un groupe de personnes dans lequel j’avais un seul ami. J’habitais à la campagne, je ne connaissais pas énormément de monde, donc je me suis rattaché à ce groupe de personnes qui a influencé mon comportement et du coup j’avais l’impression d’être moins libre. Je ne me sentais pas forcément à ma place.

J’aurais bien aimé savoir les fonctionnements d’une communication saine entre deux personnes, où l’on peut échanger de manière construite, dans le respect et dans l’écoute de l’autre. J’aurais bien aimé avoir plus de réflexions là-dessus et qu’on m’en parle plus.

Quand je suis arrivé au lycée, j’étais à l’internat, donc je ne voyais mes parents que les week-ends. J’ai l’impression qu’à partir de ce moment-là, que ce soit avec mes frères ou avec mes parents, on s’est beaucoup plus rapprochés.
En gros, on avait moins le temps de se disputer, et à chaque fois que l’on échangeait, c’était moins sur ça. Du coup, je pense que ça a peut-être un peu évolué.

Avec ma mère, même si j’avais l’impression qu’elle ne me comprenait pas, qu’elle ne m’écoutait pas, j’ai cherché à comprendre pourquoi elle agissait comme ça. J’ai essayé de me mettre à sa place pour voir si le problème ne venait pas de moi, tout simplement.
C’est comme ça qu’au bout d’un moment je me suis rendu compte qu’au final j’étais en tort sur certains points, et qu’elle avait raison. De ce fait, j’ai eu l’impression que c’était plus facile de communiquer entre nous, même si j’étais quand même persuadé que sur d’autres points je n’avais pas tort.

Cette expérience donne à voir une période de vulnérabilité, où le manque de communication et le sentiment de ne pas être écouté ont créé un isolement. Dans un second temps seulement, les choses se sont améliorées.

Maîtriser les capacités suivantes aurait pu aider ce jeune homme :

    • savoir communiquer, exprimer ses besoins et ses émotions,
    • savoir s’affirmer et exprimer ses opinions au sein de son groupe de jeunes,
    • développer son empathie pour comprendre le point de vue de l’autre.

JEUNE ADULTE – Expériences de PROGRES

Apprendre à s’exprimer, faire comprendre ses besoins à ses parents.

Pour moi, ma réussite c’est d’avoir fait comprendre mes choix à mes parents et de leur avoir fait l’accepter quand j’étais au lycée. Je ne me sentais vraiment pas bien. Un grand malaise à la maison ou au lycée. Je n’avais pas envie de rentrer chez moi, pas envie d’aller au lycée, je faisais des conneries.

Et j’ai compris.
J’ai réussi à identifier ce qui me posait le problème, ce qui n’allait pas, que ce soit au lycée ou à la maison. Et après, j’ai réussi à trouver une solution.

Pour moi, la solution, c’était de partir de là où j’étais. J’ai réussi à en parler à ma mère, à lui faire part de mon mal être. Elle a eu du mal à l’entendre. Elle m’a du coup obligée à aller voir un psychologue, qui était absolument horrible. Je ne l’ai pas du tout apprécié. Je l’ai trouvé très hautain dans sa façon d’être, mais il a réussi à dire les choses d’une façon que moi je n’arrivais pas à dire à mes parents.

Et du coup, ma mère l’a entendu et elle m’a laissé partir.
Donc j’ai pu sortir de l’environnement nocif qui était devenu ma maison, avec ma mère et mon beau-père que je ne supportais plus du tout.
Et j’ai pu partir du lycée, où ça se passait très mal, et je suis retournée vivre chez mon papa, dans un endroit où j’avais vécu avant et que je préférais, et que je n’avais jamais voulu quitter, que je n’avais pas eu le choix de quitter.

Je me suis vraiment retrouvée à ce moment-là. J’ai pu me refaire un cercle social plus sain, j’ai pu avoir des relations plus saines avec mes parents.

J’ai appris à communiquer avec ma mère. Elle, du coup, a appris à me considérer comme une personne qui a son propre avis et ses propres envies. Et j’ai réussi à lui faire accepter ça.

J’ai aussi réussi à faire comprendre à mon père que ce n’était pas une préférence entre mes parents, que c’était une préférence de lieu.Maintenant, avec ma mère, je suis extrêmement proche. On part en vacances que toutes les deux.

Cette expérience m’a permis d’être mieux. Et d’être mieux, ça m’a permis de devenir plus sociable, de me refaire quelque chose de beaucoup plus sain autour de moi. Et ça a vraiment engendré une réussite.

Cette expérience est un bon exemple de la capacité d’une personne à initier un changement positif dans sa vie.

Ce jeune a su développer et s’appuyer sur des capacités telles que :

  • la connaissance de soi, pour identifier ses besoins et les changements à apporter à sa vie,
  • l’esprit critique, en faisant la différence entre le psychologue qui ne lui convenait pas, et son message.

 

Du trac à la passion, ma première comédie musicale.

L’expérience que je vais vous partager, c’était quand j’étais en CM1, donc j’avais neuf ou dix ans. J’ai participé à une comédie musicale au Théâtre du Châtelet à Paris. Comment ça s’est fait ? C’est ma mère qui a vu une annonce dans un journal. Ils cherchaient des enfants asiatiques. Elle m’a dit :  » fais-le, ça va être une expérience incroyable. »

Moi, j’étais petite, j’avais trop peur. Je n’avais jamais fait de comédie musicale, je ne chantais pas forcément. Au début je ne voulais pas trop le faire, mais elle m’a un peu forcée, donc j’étais obligée de suivre. Mon père m’a fait répéter les chansons. J’ai fait l’audition. On était un petit groupe d’enfants asiatiques. Et c’est vrai que j’avais un peu peur parce que nos parents n’étaient pas là. Mais au final, je crois que ça s’était bien passé, parce que j’ai été prise.

J’étais trop contente d’être prise. On a enchaîné sur les entraînements, les répétitions, où on nous a donné les rôles, les textes, les chants à apprendre. On était avec un coach pour chanter tous ensemble et ça s’est étalé sur presque toute l’année, je pense, ou en tout cas sur trois bons mois. J’ai fait la comédie musicale, et c’était vraiment un moment magique, parce que c’était au Théâtre du Châtelet, c’est un grand théâtre à Paris, c’est hyper connu. Il y avait Lambert Wilson, c’est un acteur assez connu, avec plein d’artistes.

Sur le moment, je pense que je n’ai pas vraiment réalisé. J’étais juste avec des petits copains à faire une comédie musicale, mais je voyais avec mes autres camarades en primaire que ce n’était pas commun. Je ne sais pas si ça m’a donné confiance, mais en tout cas, ça m’a fait développer une passion pour la comédie musicale, le chant, le théâtre. Par la suite, je me suis inscrite à des cours de théâtre et comme je passais au collège deux ans après, le collège de ma ville faisait une classe à horaires aménagés de comédie musicale, donc j’ai fait ça. Il fallait faire des auditions, mais j’ai été prise et c’était trop chouette. Chaque année, on avait une comédie musicale.

Et voilà, ça a fait partie de moi pendant tout le collège. Encore aujourd’hui, c’est une expérience qui me tient à cœur, qui fait partie de moi et qui a un peu déterminé mon parcours, peut être, et mes rencontres.

Cette expérience montre l’importance de sortir de sa zone de confort et de saisir les opportunités, même lorsque cela suscite une appréhension initiale. Le rôle positif des parents (la légère impulsion de la mère, le soutien du père) est à noter également.

Cette jeune fille a développé notamment les capacités à :

  • gérer ses émotions, pour transformer sa peur initiale en excitation, 
  • développer son estime de soi, renforcée par ses succès et par le regard de ses camarades.

PARENT – Expériences DIFFICILES

7 ans et en rébellion, le choc parental.

Quand mon fils aîné avait entre 7 ans et 8 ans et demi, il est subitement entré dans une sorte de crise d’adolescence. C’était une espèce d’opposition frontale, une colère, une violence, une rébellion.

Par exemple, lors de son entrée en CE2, à cette époque-là on habitait à l’étranger. Il y avait 1 500 élèves au lycée, la cloche sonne, les 1 499 élèves entrent en cours et lui dit : “je mettrai plus les pieds dans cette pute d’école”. Il reste dans la cour et moi je me sens toute seule, en désarroi, avec tous les élèves qui vont partout. Je vais voir la maîtresse et je lui dis : “écoutez, je suis désolée, mon fils est bien là, mais il ne viendra pas en cours”.

J’ai beaucoup beaucoup d’exemples comme ça. Ce qui me vient, c’est d’abord que je suis prise de court parce que je ne m’y attendais pas du tout. Quand un ado fait une crise à 11, 12 ou 13 ans, on s’y attend un peu, mais là, à 7 ans avec un aîné, ce n’était vraiment pas du tout à l’ordre du jour. Puis un sentiment de solitude parce qu’on était un peu seuls à vivre ça. On a eu la chance que pendant ces 18 mois, il faisait ses crises seulement avec nous. Ça restait dans le cadre familial.

Ça se passait bien au niveau amical et social, mais du coup on ne souhaitait pas en parler parce qu’on n’avait pas envie que les gens lui mettent une étiquette et que ça interagisse avec d’autres champs dans lesquels ça se passait bien. On se demandait comment gérer ça, quoi faire. On a tout essayé et dans ce cas-là on va de quelque chose d’assez contraint à quelque chose d’extrêmement libertaire ou laxiste. 

L’émotion principale que j’ai ressentie, c’est l’incompréhension, la perplexité. Cette solitude face à la situation et une forme de souffrance parce qu’il pouvait être très dur avec nous dans ses propos. Il n’était jamais en capacité de revenir, entre guillemets, s’excuser ou demander pardon sur quelque chose de très dur qu’il avait pu faire. 

Je ne me rappelle pas de conflit éducationnel avec mon mari sur cette thématique, mais j’avais l’impression de porter beaucoup plus. Je me souviens notamment des petits déjeuners où on ne savait jamais dans quel état il allait être, comment ça allait se passer, de mon mari un peu démissionnaire qui se levait plus tard pour éviter de le croiser le matin, et de moi qui disais : “bon, allez, on y va, comment ça va se passer ce matin, comment il va être ?

Cette expérience souligne les défis inattendus de la parentalité. Elle rappelle que chaque enfant est unique et que ses étapes de développement ne suivent pas toujours un schéma prévisible.

  • Cette mère aurait pu bénéficier de savoir comment trouver du soutien pour éviter un fort sentiment de solitude.
  • Le père aurait pu bénéficier de savoir comment trouver son rôle.

Quand l’hyper sensibilité d’un enfant bouleverse le quotidien familial.

À l’époque, ma fille avait 9 ans et était en classe de CM1. Suite à un élément déclencheur, dont on a su après coup l’existence, elle ne voulait plus retourner à l’école. C’était la croix et la bannière pour l’accompagner. Impossible d’arriver à l’heure à l’école, elle freinait des quatre fers, elle ne voulait pas y aller. On la déposait et on s’en allait très vite pour ne pas être retenus.

Il se trouve que l’enseignante avait malmené une de ses camarades, et ma fille, qui a une sensibilité exacerbée, a mal vécu cette situation. Ça l’avait beaucoup touchée, car elle n’aime pas l’injustice ni que l’on soit mal intentionné vis-à-vis d’autrui. C’est un peu comme si c’était elle qui était dans cette situation. C’est une empathie assez forte.

Cet épisode a duré trois mois, dont un mois assez dense, c’est-à-dire avec, non pas de la déscolarisation, mais une forme d’absentéisme en classe du fait qu’elle pleurait, elle n’arrivait plus à se contrôler, et le regard des autres qui la voyaient pleurer la gênait : c’était donc impossible de remettre les pieds dans la classe.
C’était difficile pour elle et forcément pour nous aussi, car on se retrouve désemparé face à ça, ne sachant pas comment réagir, à se dire : “est-ce qu’il faut faire preuve de douceur ? Est-ce qu’il faut faire preuve de fermeté ?”

Le fait d’être avec mon mari, d’être soutenue et aussi écoutée par le corps enseignant parce qu’on a essayé de trouver des solutions ensemble, c’était plutôt constructif.

On a essayé de trouver plusieurs solutions, avec le directeur, mais aussi avec l’enseignante qui a revu son approche. On l’a rencontrée pour échanger avec elle sur la sensibilité de notre fille. On s’est orienté vers un pédopsychiatre pour que notre fille ait l’occasion d’exprimer ses ressentis parce que c’est quelqu’un qui verbalise beaucoup. C’est grâce à l’appui qu’on a trouvé que progressivement elle a pu revenir à l’école dans des conditions quasi normales à ce jour.

Au niveau du travail, on l’a expliqué à nos hiérarchies qui ont fait preuve d’écoute et de compréhension, ils savaient qu’à cet âge-là les enfants ne sont pas dans la nature. N’empêche qu’on n’était pas bien, pas serein mentalement parce qu’on avait ça en tête, même si on savait qu’elle était prise en charge par l’école, avec le directeur qui a aussi fait appel à un psychologue scolaire pour échanger avec elle. On a trouvé l’élément déclencheur, la cause à l’origine de cela. C’est vrai qu’il est beaucoup plus facile de comprendre les choses quand on a une explication que lorsqu’on ignore l’origine d’un mal-être.

Cette expérience souligne l’importance d’écouter et de prendre au sérieux les émotions des enfants, même quand elles semblent inexplicables et démesurées aux parents.

Ces parents ont utilisé à bon escient 2 capacités :

  • celle de réagir rapidement au problème sans le laisser s’enkyster,
  • celle de demander de l’aide partout autour d’eux.

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  • Vos expériences ont de la valeur.
  • Elles sont essentielles pour construire un Projet assis sur du réel !